Phimetra ne retouche pas les photos. Il mesure. Chaque diagnostic repose sur des références anatomiques validées depuis 1957, appliquées par un moteur d'intelligence artificielle entraîné sur des milliers de visages.
Le moteur détecte les points de repère anatomiques du visage : points de Ricketts, lignes médianes, contours mandibulaires. Chaque point est positionné avec une précision sub-pixellique.
Les ratios sont calculés selon le protocole Marquardt : ratio du nombre d'or (1,618), symétrie faciale, tiers du visage, projection zygomatique. Sept métriques indépendantes, toutes explicables.
Chaque zone du visage est évaluée individuellement. Le diagnostic identifie les zones où un traitement aurait le plus d'impact : lèvres, pommettes, cernes, ovale, front. Pas de suggestion globale — zone par zone.
La simulation génère un aperçu indicatif avant/après sur les zones sélectionnées par la patiente. Le moteur respecte la structure osseuse (ControlNet) pour éviter les déformations irréalistes. Ce n'est pas un filtre — c'est une projection à titre illustratif uniquement.
Photo non conservée
L'image est traitée en mémoire vive puis immédiatement supprimée. Aucun stockage, aucun cloud tiers.
Conforme RGPD
Consentement explicite, journalisation des acceptations, droit à l'effacement. Données hébergées en France.
Transparence totale
Chaque mesure est visible en mode Glass Box. Le praticien voit les landmarks, les ratios et la méthode de calcul.
Pas de fausses promesses
La simulation est indicative. Seul un(e) praticien(ne) qualifié(e) peut poser un diagnostic médical et proposer un acte.
Les simulations sont indicatives et ne constituent pas un avis médical. Seul(e) un(e) praticien(ne) qualifié(e) peut poser un diagnostic et proposer un acte.